Coinbosa Coinbosa
Livre blanc

Coinbosa Chain

Une chaîne EVM souveraine et son coin natif BOSA. Ce que le réseau fait aujourd'hui, ce qu'il ne fait pas encore, et comment le vérifier — sans rien arrondir.

Version 3 · juillet 2026 coinbosa, Inc. — Delaware Offre 700 000 000 BOSA · fixe Non audité 1 validateur

Avertissements

Ce livre blanc n'a été approuvé par aucune autorité compétente, dans aucun pays. L'éditeur du jeton en est seul responsable.

Ce document n'est pas un prospectus ni une invitation à investir. Il décrit un réseau technique et son jeton natif. Toute décision les concernant doit se fonder sur la lecture du document entier.

Le jeton BOSA peut perdre tout ou partie de sa valeur. Il peut se révéler non transférable, et il peut manquer de liquidité. Il n'est couvert par aucun système de garantie des dépôts ni d'indemnisation des investisseurs.

Le réseau décrit ici n'a pas fait l'objet d'un audit de sécurité externe à la date de publication. Il ne doit porter aucune valeur réelle tant que cet audit n'a pas eu lieu.

Ce document contient des orientations sur des travaux à venir. Une orientation n'est pas une promesse. Les descriptions au présent portent sur l'état vérifié du réseau ; les descriptions au futur portent sur des travaux qui peuvent ne pas aboutir, ou aboutir autrement.

01

État vérifié du réseau

Cette section ouvre le document parce qu'elle est la plus importante. Elle dit ce qui existe et ce qui n'existe pas, sans arrondir. Tout le reste doit être lu à sa lumière.

Ce qui fonctionne, et a été mesuré

ÉlémentÉtat
Chaîne EVM souveraine, chainId 26262en fonctionnement
Consensus Parlia, blocs de 5 secondesmesuré bloc par bloc
Franchissement des blocs d'epochvérifié aux blocs 200, 400, 600, 800
Contrat système du consensusécrit sur mesure, en fonctionnement
Standard de jeton BRC2026 tests automatisés au vert
Offre native de 700 000 000 BOSAinscrite au genesis, vérifiée on-chain
Intégration continueverte, de bout en bout, sur machine vierge

Ce qui n'existe pas encore

  • Le réseau est produit par un seul validateur. Il n'a donc ni tolérance aux pannes, ni sécurité byzantine.
  • La couche d'enjeu — dépôt, élection par le montant immobilisé, sanctions — n'est pas implémentée. Le contrat système expose aujourd'hui un ensemble de validateurs fixe.
  • La finalité rapide est inactive : les clés de vote sont à zéro. La finalité est probabiliste.
  • Il n'existe ni point d'accès public, ni explorateur indexé, ni passerelle vers un autre réseau, ni audit externe.

Aucun de ces manques n'est masqué ailleurs dans le document. Ils sont le programme de travail de la feuille de route.

02

L'éditeur

Coinbosa Chain est éditée par coinbosa, Inc., société constituée dans l'État du Delaware, États-Unis.

L'éditeur est une entité juridique identifiée et responsable. Cette responsabilité est une propriété de l'éditeur, pas du réseau : elle existerait à l'identique si le jeton était déployé sur une autre chaîne. Elle est mentionnée ici parce que la réglementation l'exige, non comme un argument technique.

03

Le projet et son écosystème

Coinbosa Chain est le socle d'un ensemble de produits financiers et éducatifs. La chaîne n'est pas une fin en soi : elle existe pour servir ces produits.

ProduitNatureÉtat
Coinbosa Academyécole de formation au trading — forex, actions, puis cryptoen production
NextFutureplace d'échange crypto — marché au comptant et contrats à termeen service
Coinbosa Cardcarte prépayée et virtuelle, dépôts en crypto, dépense à l'internationalà venir
bite-fastplace d'échange cryptoexterne, existante
Neobanqplateforme bancaireexistante
Coinbosa VPNservice d'abonnementen cours

Aucun de ces produits n'est raccordé à la chaîne à la date de ce document. Chaque raccordement — paiement en BOSA, cotation, adossement de la carte — sera annoncé lorsqu'il fonctionnera, et pas avant. Présenter un raccordement prévu comme acquis serait trompeur.

04

Le jeton BOSA

BOSA est le coin natif de Coinbosa Chain. Il n'existe pas de second actif portant ce nom.

NomCoinbosa
SymboleBOSA
Décimales18
Offre totale700 000 000 BOSA
Émissionaucune — l'offre est fixée au bloc de genèse

Les 18 décimales ne sont pas un choix. L'unité de base d'une machine virtuelle Ethereum est le wei, et cette valeur est câblée dans le calcul du gas comme dans tous les portefeuilles. Un coin natif ne peut pas en avoir un autre nombre.

L'offre est définitive. Le moteur de consensus ne crée aucune monnaie : le code amont est explicite sur ce point. Les 700 000 000 BOSA inscrits au genesis sont l'offre totale, pour toujours. Aucun mécanisme du protocole ne peut l'augmenter.

BOSA a trois fonctions, et seulement trois : il paie les frais de transaction du réseau, il servira d'enjeu au consensus lorsque la couche d'enjeu sera en place, et il portera la gouvernance du réseau. Toute autre utilité dépend de raccordements qui ne sont pas réalisés.

Détenteurs historiques sur d'autres réseaux, et migration

Lors de phases antérieures, des jetons Coinbosa ont été émis sur Solana (500 000 000). Ils sont aujourd'hui détenus dans leur totalité par le projet, consolidés sur un seul portefeuille. (Des jetons avaient aussi été émis sur BNB Chain ; ce jeton n'existe plus.)

Comme il n'existe pas de détenteurs tiers, ces jetons historiques ne sont pas migrés vers le coin natif — le projet reçoit son offre directement au genesis. Pour qu'aucun jeton ne soit compté deux fois, les 500 000 000 de jetons Solana seront retirés de la circulation sur Solana, de manière publique et vérifiable.

Un portail de migration reste disponible pour le cas résiduel où un détenteur tiers apparaîtrait — par exemple un ancien contributeur. Il fonctionne à sens unique : le détenteur dépose ses jetons historiques à une adresse officielle, indique l'adresse Coinbosa Chain sur laquelle recevoir son BOSA, et reçoit en retour l'empreinte de la transaction comme preuve vérifiable. Un tel cas serait crédité depuis la réserve stratégique.

Note de correction

Une version antérieure de ce projet a communiqué sur un jeton BOSA de 700 000 000 unités à 10 décimales, sous la forme d'un contrat applicatif destiné à Coinbosa Chain. Ce contrat n'a jamais été distribué ; la structure est abandonnée au profit d'un actif unique — le coin natif, à 18 décimales, pour la même offre. Ce point est distinct des jetons historiques évoqués ci-dessus, émis sur Solana (détenus en totalité par le projet) et sur BNB Chain (jeton disparu) : sans détenteurs tiers, ils ne donnent lieu à aucune migration, hormis le cas résiduel décrit plus haut.

05

Répartition de l'offre

L'offre de 700 000 000 BOSA revient intégralement au projet et se répartit comme suit. Les jetons Coinbosa historiques sur Solana (500 000 000) sont détenus dans leur totalité par le projet, et ne donnent donc lieu à aucune réserve de migration (voir la section précédente).

Développement20 %140 000 000
Technique10 %70 000 000
Recherche10 %70 000 000
Équipe10 %70 000 000
Fonds financier (dépôts Coinbosa Card)10 %70 000 000
Fonds de liquidité10 %70 000 000
Recherche en intelligence artificielle10 %70 000 000
Recherche finance et fintech5 %35 000 000
Sécurité3 %21 000 000
Audit2 %14 000 000
Événements et formation2 %14 000 000
Distribution publique et communauté5 %35 000 000
Réserve stratégique3 %21 000 000
Total100 %700 000 000

Les barres représentent la part de chaque poste dans l'offre totale (100 % = 700 000 000 BOSA).

Aucune part n'est réservée aux récompenses de validation : celles-ci proviennent exclusivement des frais de transaction (voir Modèle économique).

Transparence de la détention. Une place de cotation vérifie en premier la répartition réelle de l'offre. À la date de ce document, l'offre n'est pas encore répartie sur des adresses distinctes et sous multi-signatures : la concentrer, puis publier chaque adresse, est le premier chantier de la feuille de route. Aucune capitalisation ni aucun classement ne doivent être calculés avant que cette répartition soit effective et vérifiable.

06

Technologie

Filiation

Le client dérive de BNB Smart Chain (bnb-chain/bsc), lui-même dérivé de go-ethereum. Ce choix donne accès sans adaptation à tout l'outillage de l'écosystème Ethereum — portefeuilles, bibliothèques, explorateurs, outils d'audit — et à un client activement maintenu.

Le code amont est en double licence : la bibliothèque sous LGPL-3.0, les binaires sous GPL-3.0. Coinbosa distribuant un client recompilé, l'obligation de publier le code source correspondant s'appliquera dès qu'un binaire sera remis à un tiers.

Le temps de bloc

Coinbosa produit un bloc toutes les 5 secondes. Ce paramètre n'est pas réglable depuis le fichier de configuration du réseau : dans le client amont, c'est une constante du code. L'obtenir a donc imposé de modifier le client — une seule ligne, l'intervalle de bloc porté de 3 000 à 5 000 millisecondes — et de le recompiler. Le respect de cette valeur a été vérifié bloc par bloc.

Une conséquence pratique en découle : le binaire officiel du réseau amont ne convient pas, car il produirait des blocs de 3 secondes. Le client de Coinbosa doit être compilé depuis son dépôt.

Le contrat système du consensus

Un réseau dérivé de BNB Smart Chain hérite de contrats système pré-déployés à des adresses réservées. Celui qui gouverne le consensus fournit au moteur, à chaque bloc d'epoch, la liste des validateurs.

Le bytecode hérité fige la chaîne au bloc 200. Sa version, datée de 2021, n'expose pas la fonction que le moteur appelle à cette occasion ; l'appel échoue, et le réseau s'arrête définitivement. Le mécanisme du réseau amont qui corrige cela plus tard n'opère que pour ses propres réseaux, identifiés par l'empreinte de leur genesis — un réseau souverain en est exclu.

Coinbosa remplace ce contrat par une implémentation écrite pour l'occasion, CoinbosaValidatorSet, plus compacte, qui expose exactement la surface d'appel attendue par le moteur, et rien de plus. Sa règle de conception est qu'aucune fonction du chemin de consensus ne peut échouer, puisqu'un échec rendrait le bloc improduisible. Le franchissement des blocs d'epoch est vérifié automatiquement à chaque évolution du code.

Le standard de jeton BRC20

BRC20 — Bosa smart contract 20 — est le standard de jeton de Coinbosa Chain, destiné aux applications qui émettront leurs propres jetons sur le réseau. Il est compatible avec le standard ERC-20 : tout portefeuille, toute passerelle et tout service qui parle ERC-20 fonctionne sans adaptation.

Un standard portant un nom identique existe sur Bitcoin, sans aucun rapport technique. La documentation d'intégration précise « BRC20 de Coinbosa » pour lever l'ambiguïté.

07

Le consensus et les validateurs

Preuve d'enjeu

Coinbosa vise un consensus par preuve d'enjeu : les validateurs immobiliseront des BOSA pour entrer dans l'ensemble qui produit les blocs, et les perdront en cas de faute. Le moteur de consensus, Parlia, est conçu pour ce modèle — il combine un enjeu immobilisé et un nombre de places borné, ce qui permet des blocs courts et des frais faibles.

État réel, énoncé sans détour. Le moteur sait faire de la preuve d'enjeu ; le contrat système de Coinbosa, dans sa version actuelle, non. Pour débloquer le réseau, il a d'abord fallu un contrat minimal exposant un ensemble de validateurs fixe. Tant que c'est le cas, il n'y a pas de preuve d'enjeu : il y a une preuve d'autorité. Écrire la couche d'enjeu — dépôt, retrait, période de déblocage, élection par le montant immobilisé, sanctions — est le chantier structurant du projet.

Un seul validateur, aujourd'hui

Un unique validateur produit tous les blocs. Cela doit être dit clairement : dans cet état, le réseau n'est pas décentralisé, il n'est pas résistant à la censure, et l'éditeur peut en théorie réorganiser la chaîne. Ces propriétés ne seront acquises qu'avec un ensemble de plusieurs validateurs indépendants.

L'objectif est un ensemble de validateurs identifiés. Il faut cependant en connaître la limite : des validateurs recrutés et financés par l'éditeur ne constituent pas une décentralisation, mais un seul acteur opérant plusieurs clés. La décentralisation réelle suppose des opérateurs indépendants, ce qui viendra plus tard et sera décrit tel quel.

08

Modèle économique

Les récompenses viennent des frais, et de rien d'autre

Les validateurs sont rémunérés par les frais de transaction du réseau. C'est l'unique source.

Le moteur de consensus ne crée aucune monnaie, et aucune part de l'offre n'est réservée aux récompenses. Le revenu d'un validateur est exactement la somme des frais des transactions qu'il inclut dans ses blocs.

La conséquence doit être comprise avant tout engagement. Sans trafic, il n'y a pas de frais, donc pas de revenu. Au lancement, le rendement d'un validateur n'est pas faible : il est nul, et il ne croît qu'avec l'usage réel du réseau. Aucun validateur extérieur n'a d'intérêt économique à rejoindre le réseau avant que le volume existe ; les premiers validateurs seront donc adossés au projet.

Pour cette raison, ce document ne publie aucun taux de rendement, ni actuel ni projeté. Le revenu d'un validateur se calcule à partir de données publiques, bloc par bloc, par quiconque le souhaite.

Rémunération des contributeurs

Le développement de Coinbosa Chain et des produits de l'écosystème repose sur le travail de contributeurs. Les personnes qui participent à ce travail — développement du protocole et des applications, recherche, sécurité, formation — sont rémunérées pour les contributions livrées, sur les allocations prévues à cet effet dans la répartition de l'offre : les postes Développement, Technique, Recherche, Équipe, Sécurité et les postes de recherche. La participation est ouverte, y compris à des volontaires, et la contribution donne lieu à rémunération.

Deux limites encadrent ce principe, et elles sont énoncées ici parce qu'elles comptent :

  • La rémunération est la contrepartie d'un travail effectivement livré. Ce n'est ni un rendement, ni un gain attaché à la simple détention de jetons, ni une récompense promise pour avoir rejoint le projet. Détenir du BOSA ne donne droit à aucune rémunération ; contribuer, si.
  • Les montants proviennent d'allocations finies, inscrites au genesis. Aucune émission ne les reconstitue. La rémunération des contributeurs est donc soutenable dans la limite de ces allocations, et la politique qui les régit sera publiée à mesure qu'elle se met en place.

Ce que ce modèle n'est pas

Le modèle décrit dans la version 2 de ce livre blanc — une émission annuelle au profit des validateurs et un fonds de soutenabilité — supposait une création monétaire que le moteur de consensus ne permet pas. Il est abandonné.

09

Paiements

C'est le domaine où l'écart entre l'ambition et le réalisable est le plus grand, et il est traité ici sans complaisance.

La thèse

BOSA est l'actif de sécurité, de gas et de gouvernance de la chaîne. L'acceptation d'un paiement chez un commerçant, quand elle viendra, se fera en monnaie locale ou en stablecoin, pas en BOSA directement. C'est ainsi que fonctionnent, sans exception, les grands acteurs du paiement : le client peut payer en crypto, le commerçant est réglé dans sa monnaie, et l'actif de règlement intermédiaire est un stablecoin sur une chaîne majeure.

Pourquoi la volatilité est absorbée en amont

Entre le moment où une carte est autorisée et celui où le commerçant est réglé, il s'écoule un à trois jours. Un actif volatil peut varier fortement dans cet intervalle, et quelqu'un doit absorber l'écart. C'est pourquoi les programmes de carte convertissent au moment de l'autorisation, et non au règlement.

Dans ce montage, le stablecoin n'est pas un concurrent de BOSA : c'est la couche qui absorbe la volatilité et rend un actif dépensable chez un commerçant qui ne veut connaître que sa monnaie.

Coinbosa Card

Une carte crypto n'est pas un objet crypto : c'est une carte de débit classique sur les réseaux Visa ou Mastercard, adossée à une conversion en amont. Elle suppose une chaîne d'acteurs — réseau, banque émettrice, processeur, gestionnaire de programme — dont chacun porte une part du risque réglementaire et prélève une part de la valeur.

Coinbosa Card sera adossée à un stablecoin, et découplée de BOSA. C'est une décision de conception, pas une facilité : coupler la carte au jeton ferait dépendre le produit finançable du chantier le plus long et le plus incertain. La carte doit pouvoir vivre même si BOSA n'obtient jamais de cotation. Le raccordement à BOSA, s'il a lieu, viendra par-dessus un produit déjà opérationnel.

Cette voie a un coût et un calendrier propres — plusieurs mois, un capital de mise en place significatif, la due diligence d'une banque émettrice, et un second émetteur de secours dès le départ, car l'histoire récente du secteur montre qu'un émetteur peut perdre son agrément du jour au lendemain.

Le point de blocage à lever en premier

Les processeurs de paiement et les rampes fiat ne référencent, en règle générale, que les chaînes majeures. Qu'un prestataire prenne en charge un actif vivant sur une chaîne souveraine n'a rien d'acquis. C'est l'obstacle le plus probable de tout l'édifice, et il doit être levé avant tout développement. S'il ne peut l'être, l'acceptation en paiement passera par un stablecoin indépendant de BOSA, ce que la thèse ci-dessus assume déjà.

Ce qui suppose une licence

Détenir des fonds de clients, opérer une rampe fiat, transmettre de la valeur ou émettre un stablecoin sont des activités réglementées, qui supposent des agréments que l'éditeur ne détient pas à ce jour. Elles ne peuvent être menées que sous la licence d'un partenaire agréé, ou après obtention des agréments correspondants — un processus qui se compte en mois et en capital, pas en semaines.

10

Facteurs de risque

Risques liés à l'offre. L'offre est aujourd'hui concentrée. Tant qu'elle n'est pas répartie sur des adresses distinctes sous multi-signatures, une seule clé contrôle la totalité des jetons. Si cette clé contrôle aussi la liste des validateurs, elle contrôle simultanément la monnaie et le consensus. C'est le risque le plus important du projet ; sa résolution est le premier jalon.

Risques liés à l'éditeur. Le réseau dépend d'une société unique. Les difficultés de cette société sont les difficultés du réseau, tant que celui-ci n'est pas opéré par des validateurs indépendants.

Risques liés au jeton. BOSA peut perdre toute valeur. Il n'a pas de marché à la date de ce document. Sa liquidité future, s'il en acquiert une, n'est pas garantie.

Risques de mise en œuvre. La couche d'enjeu, le passage à plusieurs validateurs, la finalité rapide et l'infrastructure publique sont des travaux qui peuvent échouer, prendre du retard, ou aboutir autrement que décrit.

Risques technologiques. Le réseau n'a pas été audité. Le contrat de consensus, s'il comportait un défaut, pourrait arrêter la chaîne. Un client mal configuré pourrait diverger du reste du réseau. Ces risques sont réels tant que l'audit externe n'a pas eu lieu.

Mesures d'atténuation. Répartition et mise sous multi-signatures de l'offre ; contrôle automatisé du franchissement d'epoch à chaque évolution ; audit externe engagé avant toute mise en valeur ; publication des adresses et du code pour permettre la vérification par des tiers.

11

Statut juridique

Cette section documente l'état du droit ; elle ne constitue pas un conseil juridique. Une opinion d'avocat, aux États-Unis et dans l'Union européenne, est requise avant toute offre au public ou toute cotation.

L'éditeur est coinbosa, Inc., Delaware, États-Unis. Le droit applicable et la juridiction compétente seront précisés dans tout document d'offre.

Aucune offre au public de BOSA n'est réalisée par le présent document. Il décrit un réseau et son jeton ; il ne les propose pas à la vente.

En droit européen, un livre blanc de crypto-actif obéit à un contenu normé et sa responsabilité ne peut être limitée par aucune clause contractuelle : c'est la raison pour laquelle ce document s'interdit toute affirmation non vérifiable. Une notification à l'autorité compétente est requise avant publication d'une offre, selon un régime de notification et non d'approbation.

Aux États-Unis, la qualification des jetons relève d'un droit en évolution, dont l'état à la date de publication n'est pas définitif. Ce document ne qualifie pas BOSA et ne prétend pas se conformer à un cadre qui ne lui serait pas applicable. Plus un document promet que l'éditeur accomplira des travaux destinés à valoriser le jeton, plus il expose à une qualification de contrat d'investissement : ce document s'en tient donc à décrire des fonctions techniques et à présenter des travaux comme des orientations, non comme des engagements de valorisation.

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Vérifiabilité

Tout ce qui précède est vérifiable. C'est le sens du document.

  • Le code du client, avec l'écart précis par rapport au réseau amont, est publié dans le dépôt du projet.
  • Le genesis et les contrats système sont publiés ; l'offre totale de 700 000 000 BOSA se lit directement sur le réseau.
  • Les adresses de chaque poste de la répartition seront publiées et consultables sur l'explorateur.
  • La procédure de reconstruction du réseau, à partir du dépôt seul, est documentée et vérifiée automatiquement en intégration continue : quiconque peut recompiler le client, régénérer le genesis, lancer un nœud et retrouver les mêmes valeurs.

Un projet qui demande la confiance doit donner les moyens de le vérifier sans lui. C'est ce que cette section fournit.

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Feuille de route

Les jalons sont donnés dans leur ordre de dépendance. Chacun a un critère de réussite vérifiable. Aucune date n'est avancée qui ne puisse être tenue : un jalon daté puis manqué est une promesse rompue, et ce document préfère l'ordre à l'échéance.

  1. Genesis définitif. Offre de 700 000 000 BOSA répartie sur des adresses publiées et sous multi-signatures, aucun solde hérité. Réussite : l'offre lue sur le réseau vaut exactement 700 000 000, sur les adresses publiées. — le socle est fait ; la mise sous multi-signatures reste à réaliser.
  2. Couche d'enjeu. Dépôt, élection par le montant immobilisé, sanctions. Réussite : un validateur rejoint l'ensemble en immobilisant des jetons, sans intervention manuelle.
  3. Réseau à plusieurs validateurs. Nœuds sur des serveurs distincts, résilience éprouvée. Réussite : un nœud arrêté, le réseau continue.
  4. Réseau joignable. Point d'accès public, enregistrement de l'identifiant de chaîne. Réussite : n'importe qui peut ajouter le réseau à son portefeuille et transiger.
  5. Réseau lisible. Explorateur indexé, vérification publique du code des contrats. Réussite : un tiers vérifie la répartition de l'offre sans accès au serveur.
  6. Réseau présentable. Site public et explorateur au niveau des grandes chaînes, en plusieurs langues.
  7. Écosystème raccordé. Paiement en BOSA dans les produits, cotation sur NextFuture, carte opérationnelle.
  8. Ouverture extérieure. Audit externe publié, passerelle vers un réseau majeur, cotation externe.

Coinbosa Chain — coinbosa, Inc., Delaware, United States
Ce document est vérifiable dans son intégralité à l'adresse du dépôt du projet.
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